Pourquoi les bilans finissent par ne plus être remplis
Un bilan hebdomadaire échoue presque toujours pour la même raison : il est écrit du point de vue du coach, pas de celui de l'élève. Trop long, trop vague, sans retour visible.
- Trop long. Au-delà de deux minutes, le taux de réponse s'effondre.
- Trop vague. « Comment s'est passée ta semaine ? » ne produit rien d'exploitable et demande un effort de rédaction à l'élève.
- Sans retour. Si personne ne réagit à ce qui est envoyé, l'élève en déduit que ça ne sert à rien. Il a raison.
Les six questions qui portent l'essentiel
Un bilan efficace tient en six questions fermées, notées sur une échelle. L'échelle est ce qui rend les semaines comparables entre elles.
- Sommeil : as-tu bien dormi cette semaine ? De 1 à 10.
- Énergie : quel niveau d'énergie au quotidien ? De 1 à 10.
- Faim : as-tu réussi à gérer ta faim ? De 1 à 10.
- Séances : combien de séances prévues as-tu réellement faites ?
- Motivation : où en es-tu ? De 1 à 10.
- Douleurs : une gêne, une douleur, quelque chose à signaler ?
Ajoute une seule question ouverte, à la fin, facultative : « quelque chose dont tu veux me parler ? ». Facultative, donc elle ne bloque pas l'envoi, et c'est souvent là que sort l'information qui compte.
Transformer les réponses en score
Six notes isolées ne servent à rien. Un score unique, lui, se lit en une seconde et se compare d'une semaine à l'autre. Le principe est simple : additionner les points obtenus, diviser par le maximum possible, et en faire un pourcentage.
L'intérêt n'est pas le chiffre absolu, c'est sa pente. Un élève à 60 % stable depuis deux mois va bien. Un élève à 80 % qui descend depuis trois semaines va bientôt arrêter.
Pense à pondérer selon ce qui compte dans ton accompagnement : chez un coach en perte de poids, la faim et le sommeil pèsent souvent plus que le nombre de séances.
Le rythme qui fait tenir l'habitude
- Un jour fixe, le même chaque semaine. Le dimanche soir fonctionne bien : la semaine est finie, la suivante n'a pas commencé.
- Un rappel automatique le jour même, et un second si rien n'est arrivé au bout de deux jours. Pas davantage.
- Une réaction de ta part, même courte, à chaque bilan reçu. Deux phrases suffisent. C'est ce qui fait remplir le suivant.
Ce que KIPFIT automatise là-dedans
Tu écris tes questions une fois, avec leur échelle et leur pondération. Chaque semaine, tes élèves reçoivent le bilan sur leur téléphone, le remplissent en deux minutes, et le score se calcule tout seul. Les rappels partent sans que tu y penses, et les retards remontent sur ton tableau de bord.
Tu gardes le seul geste qui ne s'automatise pas : le mot que tu écris en retour.
Questions fréquentes
Combien de temps doit prendre un bilan hebdomadaire ?
Deux minutes au maximum. Au-delà, le taux de réponse chute semaine après semaine, et un bilan non rempli ne vaut rien.
Questions ouvertes ou fermées ?
Fermées, sur une échelle, pour pouvoir comparer les semaines entre elles. Une seule question ouverte, facultative, à la fin.
Quel jour envoyer le bilan ?
Un jour fixe, le même chaque semaine. Le dimanche soir fonctionne bien : la semaine écoulée est complète et la suivante n'a pas commencé.
Faut-il répondre à chaque bilan ?
Oui, même en deux phrases. Un bilan sans retour apprend à l'élève que son envoi ne sert à rien, et il arrête.
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